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Un guide pour les bistrots de pays

samedi 3 avril 2010, par Yves MORAND


Photo Stéphane duclet (La provence)

- [Extrait du journal "La Provence"->http://http://www.laprovence.com/article/forcalquier/un-guide-pour-les-bistrots-de-pays]

  • Bernard Reynal, entouré de Maryvonne Kutsch et Mark Marinelli du Bistrot de Pierrerue, rappelle que les établissements proposent une cuisine s’appuyant sur des produits locaux.
  • Hier, c’était leur journée. Les bistrotiers - entendez, les tenanciers des Bistrots de pays - avaient quitté leurs fourneaux et leur comptoir pour se réunir au couvent des Cordeliers, à Forcalquier, à l’occasion du 1er Printemps des Bistrots. Une rencontre de tous les acteurs du label en région Provence Alpes Côte d’Azur - bistrotiers et gestionnaires locaux tels que mairie, Syvom, chambre de commerce et d’industrie… mais aussi la Région qui accompagne financièrement la démarche et a versé 300000€ depuis trois ans - afin d’évoquer leurs expériences mais aussi présenter le premier guide régional des Bistrots de Pays de Paca.

"Jusqu’à présent, les informations étaient consultables sur internet et il n’y avait pas de guide recensant l’ensemble des Bistrots, explique Bernard Reynal, président de la Fédération nationale des Bistrots de pays depuis sa création, en 2003. Et moi, je suis attaché au papier. Un guide, on peut l’emporter facilement avec soi". De fait, ce fascicule gratuit, que l’on trouvera dans l’un des 21 Bistrots de pays du département ou dans l’un des 55 répartis dans la région - Bouches-du-Rhône exceptées -, présente chaque établissement dans sa spécificité. Car s’ils adhèrent à une charte qualité, il n’est nullement question de standardisation. Au contraire. Chacun s’ingénie à préserver ses recettes, son cadre, et c’est sans doute ça la recette du succès.

"Le Bistrot de pays ne subit pas la crise car c’est un nouveau concept", souligne Bernard Reynal. Et Bernard Quartier, président de l’Institut de développement des cafés & café-brasseries d’ajouterquant à l’évolution des lieux : "Aujourd’hui, on n’est plus un lieu d’alcoolisation. De 200000 cafés en 1960, nous sommes aujourd’hui 38000".